Qui et que sommes-nous ?
Le SENRES est un syndicat professionnel apolitique qui, depuis 1964, aux termes du Code du travail et de ses statuts, a pour objet l’étude et la défense de vos intérêts professionnels individuels et collectifs, en toute indépendance et dans le strict respect des valeurs républicaines et de l’école de la République.
-
Apolitique, parce que le SENRES et ses dirigeants ne sont proches d’aucun parti politique et, parce qu’ils n’hésitent pas à critiquer les gouvernements de droite comme de gauche quand leurs politiques et leurs réformes nuisent à vos intérêts professionnels.
- Défense de vos intérêts professionnels individuels et collectifs qui nous impose de maitriser les cadres administratif, budgétaire et juridique qui régissent le service public d’enseignement puisque c’est le seul moyen de vous soutenir face à la complexité du droit et à la « machine » administrative.
-
Indépendance de notre action que nous garantissons par l’absence d’affiliation à une fédération ou une confédération syndicale et par l’absence de toute accointance avec un parti politique, des intérêts privés mercantiles, communautaristes ou religieux, en France ou ailleurs.
-
Respect des valeurs républicaines qui, pour le SENRES, implique que l’Éducation nationale soit un service public et laïc qui ne peut évoluer que dans un esprit de progrès social pour tous et dans le respect d’un juste équilibre entre les intérêts de la nation, des usagers et des agents publics.
Que revendiquons-nous ?
- Un plan de revalorisation sans contrepartie de tous les traitements des agents du ministère de l’Éducation nationale pour mettre fin à la paupérisation rampante et au déclassement social.
- La fin des primes cache-misères qui augmentent temporairement le revenu mais réduisent la pension de retraite puisque soumises à cotisations RAFP et non à cotisations Pension civile.
- La restauration de la garantie individuelle du pouvoir d’achat (GIPA) et son annualisation pour préserver notre pouvoir d’achat et pour mettre fin à notre déclassement salarial et social.
- Des heures supplémentaires à 125 % du taux horaire de l’échelon détenu et non à un taux unique proche du SMIC comme c’est le cas actuellement dès la 2ème HSA.
- La réforme de l’indemnité de résidence afin que les coûts de résidence de chaque agent public soit correctement indemnisé sur les différents territoires de la république.
- La réévaluation conséquente des indemnités d’examen et leur indexation annuelle sur l’inflation afin que chaque temps travaillé soit payé à la juste mesure du travail fourni.
- Le retour à l’indemnisation à 100% du traitement pendant les congés de maladie ordinaire, la suppression des jours de carence et un renforcement de la médecine du travail / de prévention.
- Une véritable politique de prévention des risques professionnels afin que les conditions de travail soient enfin sécurisées et respectueuses de la santé physique et mentale de tous les agents.
- Un vrai budget pour une vrai politique de gestion du handicap afin de permettre aux personnels concernés de bénéficier des droits, adaptations et accompagnements prévus par les textes.
- Une Protection sociale complémentaire non imposée, une Prévoyance égale en qualité et prix à celle de l’enseignement privé, un « comité d’entreprise » (PREAU) doté d’un vrai budget.
- L’arrêt de l’empilement des réformes qui, faute de moyens suffisants et d’évaluations sérieuses de leurs conséquences, contribuent au découragement et à l’épuisement des personnels.
- La fin des nombreuses tâches administratives accessoires et chronophages qui éloignent les personnels de leur cœur de métier alors que leur seule finalité est de justifier l’action politique.
- Des AESH en nombre suffisant et correctement rémunérés, des notifications MDPH effectivement mises en œuvre, des personnels spécialisés disponibles et des équipes ressources.
- Une école inclusive lucide et disposant de tous les moyens nécessaires afin que les enseignants ne soient plus laissés seuls face à des situations ingérables parce que relevant du médical.
- Une formation continue et une prime informatique qui permette enfin de se préparer au défi que représente l’Intelligence artificielle et les nouvelles technologies de la formation et de l’information.
- Une offre réelle de secondes carrières ou de reconversions pour tous les agents désireux de quitter le métier mais qui ne le peuvent parce que le ministère restreint volontairement les départs.
- Un âge de départ à la retraite qui prenne en compte les spécificités des métiers tout en garantissant une pension qui permette de garder un statut social digne des diplômes exigés aux concours.
Quel syndicalisme pratiquons-nous ?
Au SENRES, nous pratiquons un syndicalisme :
-
- Pragmatique, parce que nous nous attachons à la réalité du terrain et non à quelques illusions ou utopismes sociétaux.
-
- Responsable, parce que nous sommes avant tout soucieux de la défense de vos intérêts matériels et moraux professionnels.
Notre action syndicale est donc claire : nous ne cherchons pas à plaire par de beaux discours, des publications syndicales design, d’incessants mails indignés dans vos boites professionnelles, la promotion de grandes utopies sociétales, des pseudo révolutions de palais ou des collaborations intéressées avec le pouvoir.
Nous cherchons juste à être efficaces par nos actes.

